PRINTEMPS JAUNE

Le printemps jaune a éclaté ses corolles
De ci de la mes fourmis caracolent
Bâtissant remuant vibrant sur l’air du temps
Le sentier prend ses aises au milieu des herbes folles
L’espace réservé va en s’amenuisant
Il faut marcher l’un derrière l’autre pour aller à l’école
Des locataires anciens ont repris possession
D’une pâture où l’herbe poussait à foison
Alors que l’arbre aux papillons veillant en maître
Ne semble avoir encore rien vu naître
Au soir les grillons chantent la gloire de mon sentier
Me rendant mon bonheur plein et entier

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5 commentaires pour PRINTEMPS JAUNE

  1. Les Etellois dit :

    Ajoncs, crocus, jonquilles?Même en altitude, le printemps finit pas arriver,bises,Mo

  2. IMENE dit :

    j’aime bien….

  3. Stephane dit :

    Parfois, dans ce genre de poèmes sur la nature, les animaux… et par le sujet, le rythme, les mots, ça me fait penser à du Prévert. J’aime bien. Associer Tayana2 et Prévert, je crois que ça sera officiel dans moins de temps qu’on ne peut le penser. Bises, Stéphane

  4. bibialien dit :

    Le printemps vertA peine éclosVa jaunir d’étéDéshydraté d’eauBisous Pat

  5. Zehava allias Pati dit :

    parfois le monde entier devient d’un jaune persistant…….joli billet……..très joli billet………….MerciPati

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