IMBOLC

Il faut qu’aujourd’hui j’éclaire

Huit petites bougies qui flottent sur l’eau

Dans le passé loin elles ont pris leur lumière

Tournant en rond sur le grand anneau

Ronde galette comme un soleil doré

Tu vois toi non plus tu n’as pas oublié

Les lentes processions circulaires

Nous nous tenions toutes blanches auprès nos enfants

Sous l’œil bienveillant et protecteur des pères

Montaient du cercle lancinants les chants

Monotones célébrant la déesse mère

C’était avant quand l’harmonie de la terre

Rythmait les nuits de l’hiver à l’hiver

Des parfums brûlants exhalaient un mystère

Visible palpable attirant et sincère

Les flammes intérieures brillaient à l’unisson

Les gardiens de la nuit dérangés par le ton

Cédaient pour un temps leur place en cet hémisphère

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3 commentaires pour IMBOLC

  1. Les Etellois dit :

    Peu importe pour ce poème de comprendre ou non, c’est magique et envoûtant. On lit et après on ferme les yeux pour mieux percevoir et imaginer.Bises,Mo

  2. bibialien dit :

    J’avoue n’avoir pas tout comprisA cette célébration aux 8 bougiesMais peut être est-ce mon espritPas encore révéillé qui me trahitBisous Pat

  3. Franck dit :

    j’adore tes poèmes Tatianamais celui là il est le plus beau de toustu n’as jamais rien écrit d’aussi beau

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