LA VIE QUI NOUS SEPARE

C’est un peu comme une plongée en eau profonde

Parfois je ne te voie plus immergée au fond de l’onde

L’apnée me paraît puissante et longue interminable

L’incertitude farouche de t’avoir à jamais perdue

Puis tout à coup sirène dégoulinante tu t’offres à ma vue

Et mon île redevient un univers stable

Parfois je pense à toi si obstinément mon amie

Ce ne sont pas les sentiers les détours de la vie

Qui ont muré dans le silence notre folle jeunesse

C’est nous qui l’avons murmuré ainsi

Mais un fil nous relie doux comme une caresse

Et jamais je n’oublie tes premiers souliers vernis

Avons nous bu ensemble tous nos élixirs de promesses

As-tu ri assez de mes capharnaüms audacieux

J’ai enterré quelques souvenirs sans leur dire adieu

A d’autres j’ai permis quelques ivresses

Dans mon jardin je somnole tranquille avec paresse

Alors que certains pensent que s’étale là sagesse

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2 commentaires pour LA VIE QUI NOUS SEPARE

  1. Stephane dit :

    Joli texte sur l’amitié… et le temps qui passe qui n’est pas seulement l’ennemi du corps mais aussi celui qui fait que… parfois… "on s’est connus, on s’est reconnus, on s’est perdus de vue…" Bises, Stéphane

  2. bibialien dit :

    Le coeur n’est jamais éloignéDe la véritable amitiéPeu importe la distanceY penser est une délivranceBisous Pat

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